Créer son entreprise

Créer son entreprise

Histoire d’un client

 

Je suis Nicolas Morage-David et je suis passionné par l’entrepreneuriat, je conseille et forme les créateurs d’entreprises et dirigeants pour atteindre leur forme de réussite.

J’ai entendu tellement de choses sur la création d’entreprises que je n’arrive plus à faire le tri pour avancer.

Comme si c’était hier, je me souviens de la création d’entreprise de Sylvie.

Sylvie était commerciale dans une société qui commercialise des services et placements financiers. 

Son parcours était riche de belles performances commerciales mais commençait après plus de 20 années à douter de son utilité plus large lorsqu’elle était au boulot.

 

Bonne commerciale, au courant des niveaux de marge de ses produits, elle pensait à créer quelque chose à son compte pour y trouver plus de sens et poursuivre avec un niveau de vie similaire.

Après quelques échanges, pourquoi pas vendre des produits issus du développement durable sous forme de réunion à domicile.

Erreur N°1 : Sylvie voulait prendre une décision sur un coup de tête

En creusant, rapidement, nous avons déterminé qu’une perte de revenus était à envisager.

En gagnant un salaire confortable, composé de primes mais tout de même régulier, la question du train de vie de famille avec deux enfants aurait pu être un souci. Envie de changement oui mais pas au point de devoir tout plaquer tout de suite.

 

Pour la faire rapide : 

Salaire moyen net actuel : 2500€ + primes exceptionnelles

 

Pour gagner au moins le même revenu à son compte en calculant uniquement le revenu : 

 

  • 2500€ net requiert 4327€ euros charges comprises en tant que salariée à son compte. faites vous même le cacul via https://entreprise.pole-emploi.fr/cout-salarie/
  • 2500€ net requiert 3650€ euros charges comprises en tant que gérant majoritaire (RSI environ 46% de charges)
  • 2500€ net requiert 2820€ euros charges comprises en tant que micro entreprise au commerce (12,8%) – Impots compris mais avec la vigilance de ne pas dépasser le seuil de TVA de 82800€.

 

Nous avons fait la simulation pour les trois cas avec l’ensemble des coûts associés.

La micro entreprise correspondant le mieux au projet de Sylvie. 

Ce qui lui a plu : 

Pas de vente, pas de coût (hormis la contribution foncière des entreprises la 2e année).

Pas besoin de comptable, procédure allégée.

 

Ce qu’elle a dû prendre en compte : 

pour gagner 2500 euros net en micro entreprise, il faudrait réaliser 2820€ de marge par mois.

2820*12 = 33840 euros de marge.

Passé 82800 euros de chiffre d’affaires, sa micro entreprise allait devoir collecter et pouvoir déduire la TVA. Avantage : acheter HT, inconvénient répercuter la TVA sur le prix de vente … 

 

Pour combien allait elle devoir vendre pour gagner son salaire ? 

 

Pour ne pas dépasser la franchise de base de TVA de 82800 euros de chiffre d’affaires et réaliser 33840€ de marge. 

 

Sylvie allait donc devoir acheter pour 48960 € (82800 € – 33840 € =  48960 €) de produits pour les revendre 82800 € et réaliser une marge pour gagner 33840 € pour se verser 2500 euros net par mois.

 

Avec une marge à réaliser de 40%, le sourcing des produits s’annonçait plus corsé que prévu. 

 

Acheter des produits issus du développement durable est difficile à conjuguer avec une politique de marge conséquente.

 

Exemple que nous avons pris dans nos entretiens : 

 

Un t-shirt en coton bio est acheté 10€ et revendu 16€ pour conserver un niveau de prix bas là où un t-shirt produit en chine ou en inde coût 0,40 centimes et revendu 6,5 €.

Dans les deux cas, 6 euros de marge.

En revanche, vendre à 6€ au client et vendre à 16€,  cela ne représente pas le même investissement pour le client.

 

Vendre plus cher nécessite d’expliquer sa démarche, de communiquer sur l’origine de ses produits, etc,  là où le prix bas attire par opportunité plus virale.

 

Au travers de cet exemple Sylvie a pris conscience que son combat était plus profond que ce qu’elle imaginait. 

Cela ne l’a pas découragée du tout, bien au contraire. En revanche elle a dû adapter son plan.

 

Erreur N°2 : Sylvie s’imaginait vendre à des personnes comme elle car si elle le fait, pourquoi pas les autres.

 

Malheureusement ou heureusement, nos décisions ne sont pas toutes objectives. Là, nous avions besoin d’objectivité pour construire le destin entrepreneurial de Sylvie. Malheureusement elle était victime d’un biais de représentativité (croire que l’on est l’exemple type de sa clientèle future).

 

Aucune idée du client type, sa répartition géographique, son mode d’achat privilégié, … Le persona (client type avec ses indicateurs) n’était pas défini. 

 

L’intuition est un moteur puissant mais il doit être complété par des éléments plus structurés pour donner de bons résultats.

 

De toutes les façons, la seule vérité est obtenue lorsque le produit est confronté au marché et qu’il y a des ventes.

 

Erreur N°3 : La vente de produits c’est essentiel mais les travail pour un bon prix lié à un bon produit est souvent caché.

 

Ce qui a profondément fait changer le projet de boutique de Sylvie a été le fait de devoir acheter de façon acharnée là où elle s’imaginait contribuer plus paisiblement à un éco-système en demande d’aide et de soutien.

 

Lorsque Sylvie vend un placement financier, il n’y a pas de stock, les documents de vente sont prêts, un logiciel lui permet de générer les codes à confier au client et des outils de simulation lui sont fournis pour l’assister dans sa vente. Ces outils, on en bénéficie rarement lorsqu’on démarre et tout a un coût.

 

Durant nos échanges, nous avons dû beaucoup travailler sur la posture du dirigeant en mode business.

 

La synthèse est que le business est compatible avec des valeurs mais que cela représente un travail considérable qui se retrouve dans une somme pharaonique de détails.

 

Et finalement 

 

Avec un peu de recul, nous avons décidé d’aider Sylvie a travers une micro entreprise. Ce qu’elle gagnerait serait du plus ou de quoi investir pour son affaire. Sylvie a réussi a négocié un travail à 80% et avec ses primes elle a su conserver son niveau de rémunération en gagnant 1 jour par semaine pour son business.

 

Si le business prend, il sera toujours temps de quitter le travail pour le développement d’un business plus puissant.

 

C’est une solution ambiguë mais rien n’est aussi blanc ou noir que l’on pourrait s’imaginer. Le plus important est de s’épanouir et y trouver ce que pour soi est la réussite.

 

Toutes les histoires sont différentes et à chaque cas sa réponse bien précise.

 

Présentation rationnelle des outils : 

 

Définir son idée de businessSous forme d’échanges, de recherches et d’outils de comparaison, nous pourrons trouver une idée de business pour démarrer votre projet.

Si vous avez déjà une idée, nous travaillerons sur son lien avec qui vous êtes pour en définir les éléments de base de votre communication.

Les grandes lignes : 

Réinvestir les avantages et atouts de son parcours.

Connaître les grands secteurs d’activité et les tendances émergentes.

Connaître ses forces et faiblesses au regard de son projet.

Vous économiserez 6000 € grâce à cette thématique. 

Coût économisé : site web pour une idée qui ne fonctionne pas = 3000 euros + Stock minimum pour une idée mal positionnée 3000 euros

Stratégie de marchéÉtude de marché, Positionnement prix et marché, Facteur de différenciation, création de marque, définition du cercle d’or (Why,How,What).

Une étude de marché coûte au moins 3000 euros si vous l’achetez. Autant d’économies à réaliser si nous y consacrons du temps ensemble.

Définir un plan d’actionObjectifs SMART (Spécifiques, Réalistes, Mesurables Ambitieux, Temporels), Retro planning, Ressources et répartitions des tâches.

1000 €/mois C’est la perte de marge que vous éviterez grâce à des indicateurs bien fixés.

Choisir son statut Comparaison et choix du statut en fonction de l’ampleur du projet, des impacts sociaux, fiscaux, juridiques, stratégiques.

15000 € c’est le bénéfice que vous trouverez à un statut bien adapté à votre projet. Les erreurs en la matière coûte très cher.

Financer son développementDéfinir un modèle économique, Prévoir son business plan, anticiper les besoins de trésorerie.

5000 € dans le meilleurs des cas, c’est la perte que nous constatons généralement lorsque les modèles économiques et les niveaux de marge sont mal fixés dès le départ.

Adopter la posture de dirigeantAdopter une posture de vente et de promotion permanente de son activité, Penser amélioration continue, Co concevoir avec ses clients/partenaires/fournisseurs, S’entourer de professionnels et de personnes enthousiastes, recruter et manager.

Des heures de perdues et une énergie épuisée si vous ne prenez pas VRAIMENT la place que vous souhaitez occuper.

 

 

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